• Le portrait d'un adulte que j'admire...

    Ecrire le portrait d'un adulte, à la 1ère personne du singulier, au passé et qui nourrit le sentiment d'admiration... Tout un défi !

     

    Ma maman, je l'admirais chaque jour, chaque minute, chaque instant. Vous devez vous demander pourquoi…Eh bien parce que c'était mon modèle, c'était quelqu'un de cher à mes yeux. À chaque fois qu'elle cuisinait, je la regardais et mes yeux brillaient plus que tout. Je la voyais réaliser ses gâteaux à la fraise, ses forêts noires ou bien quand elle mitonnait de bons petits plats : gratins de pomme de terre avec du gruyère, gratins de choux fleurs. Je l'admirais beaucoup.

     

    Valentin, j’admire quand il conduit le tracteur dans les champs. Il fait si bien son travail : il laboure bien droit, est attentif au moindre problème. Il est toujours à l'aise pour conduire les tracteurs quand il faut sortir les porcelets. Il reste prudent.

     

    Parfois, je sors dehors pour chercher Paddington, mon lapin. Il va souvent dans le jardin de ma voisine, Madame Stenberg. Quand je ne le trouve pas, je lui demande si elle ne l'a pas vu. D'ordinaire, elle me répond souvent qu'il est sous la caravane ou près du noisetier. Je la surprends de temps en temps en train de donner à manger à ses chats ou de s'occuper de son jardin ; celui-ci est plutôt grand et parfois, en été, elle nous invite à y ramasser ses pommes. Sa voix est chevrotante et elle porte toujours un semblant de casquette. Il arrive que ses enfants viennent la voir pour lui faire ses courses car elle n'a pas de permis de conduire.

     

    Mon papa allait souvent à la pêche. J'aimais bien quand il nous y emmenait. Parfois nous mangions là-bas et nous nous amusions bien. Je regardais mon papa mettre les cannes à l'eau. Souvent, il pêchait des carpes et nous, des poissons-chats. Dès que je attrapais de gros poissons, il courait vers moi pour les récupérer.

     

    Quand j'étais petite, je voyais mon grand frère danser dans une salle. Je me disais que je voulais être comme lui. Il mettait des bonnets noirs avec des habits colorés. Ce que j'aimais chez lui, c'était les figures qu'il faisait. Il voyageait même pour, en ville, danser devant des gens.   


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