• Expression écrite

    Travail sur la suite à donner à l'agression du jeune Idriss... (fin du chapitre 1)

     

    Un choc, un éclair dans sa tête, et le noir.

    Il se réveille, dans la cachette des brutes avec les taggeurs et le Brigadier. Les gros bras disent à Idriss :

    « On te laisse partir, mais si tu dis quelque chose à propos de ça : gare à toi ! »

    Idriss répond d'un ton effrayé : « D'accord… »

     

    Un choc, un éclair dans sa tête, et le noir.

    Idriss se réveille à l'hôpital, à côté du brigadier. Celui-ci lui explique ce qui s'est passé :

    « Nous t'avons retrouvé allongé par terre, assommé, à côté de deux taggueurs. Tu es resté ainsi deux jours entiers. »

    Idriss ne se souvient de rien, pas même du Brigadier !

     

    Un choc, un éclair dans sa tête, et le noir.

    Quand Idriss se réveille, il se trouve dans le lit d'une chambre qu'il ne connait pas. Devant lui, un homme qui ressemble au Brigadier. Celui-ci lui demande :

    « Tu es réveillé mon garçon ?

    - Oui, mais j'ai très mal à la tête !

    - Sais- tu pourquoi tu t'es fait agresser ?

    - Non je l'ignore, mais je me rappelle que je regardais des taggeur et que je me suis fait attaquer par quelqu'un.

     

    Un choc, un éclair dans sa tête, et le noir.

    Idriss se réveil allongé sur un matelas. Une voie d’homme l’interpelle : 

    « Réveille-toi ! Tu es en sécurité. »

    Idriss regarde autour de lui : des pots de peinture, des pinceaux, des toiles.

    Soudain, il se rappelle : il est chez le Brigadier !

    « Je t’ai trouvé par terre à côté d’un garage tagué » lui dit le Brigadier. 

     

    Un choc, un éclair dans sa tête, et le noir.

    Idriss se réveille étourdi ; le Brigadier arrive à son secours :

    « Ça va petit ?

    - Oui …

    - Pourquoi ils t’ont assommé ?

    - Je ne sais pas. Je regardais les « taggueurs » et tout-a-coup des gros bras les ont attaqués et une brute m’a frappé !

    - Je comprends… Viens ! Je vais te soigner dans mon atelier.

    - Comment m’avez-vous trouvé ?

    - Je me promenais et je t’ai vu en train de te faire agresser. Alors je suis intervenu et j’ai fait fuir les gros bras. Les « taggueurs », eux , étaient mal en point ! »


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